Mon cœur, ma plume et ma muse s'amusent: Poésie

Le cœur est le moteur de tous nos désirs sains comme tous les matins au sortir des rêves les plus fous de bonheur après la nuit et les ennuis ; imputables aux plaisirs délurés de la chair, prisonnière de désirs malsains de notre pensée elle-même inclinée de tout temps vers le trou béant de la bêtise de la nature animale qui squatte tel un félin les abords fragiles et perméables de notre sotte raison.Blâmable, têtue, mercenaire, voire suicidaire ; la raison courtise, sans répit, notre cœur pour nous mener, tête baissée, au soleil brûlant de nos envies ; où les vices prennent, en bons usurpateurs dans le cœur foudroyé par la beauté du mal, la place royale des vertus primesautières de la nature divine. Et l’homme devient alors ce fou qui dans la rue, parle sans avoir besoin qu’on l’écoute ; marche sans savoir où ses pas le mènent ; s’arrête et regarde — perplexe — le crapaud se moquant du ver de terre rampant, alors que lui se prend pour le beau prince de la terre qu’il gouverne par petits sauts, lui qui ne se sait pas sot, et saute pourtant dans un seau d’eau que notre fou lui tend, pour lui faire la peau.Heureusement, une belle colombe arrive à brule-pourpoint et roucoule, de sa belle voix, une mélodie qui chatouille le cœur du fou de la vie ; qui était sur le point de s’acharner avec cruauté sur notre pauvre crapaud pédant, et peinant à atteindre le bout de son monde peuplé de gens de son espèce mesquine ; qui coasse — à casser les tympans des altruistes-artistes de ce cœur qui ici chante — ; pendant que la muse s’amuse et que la plume danse sur cette piste blanche bientôt noircie de mots, allant dans tous les sens dictés par le rythme mélodieux de cette symphonie de mon cœur qui vous invite à la délectation du nectar cueilli, pour vous au cœur de la fleur de la rime.Si la beauté avait un visage, elle épouserait le cœur dont la bonté est le meilleur de tous les philtres d’amour qui puissent tenir tête à tous les charmes de la nature, des choses et des êtres sur la terre mère amère ; quand la galère chagrine la muse, la belle amante silencieuse qui sait chatouiller comme une chatte, le mâle qui a mal au cœur. Or, un cœur est fait pour maintenir la vie ; engendrer le bien et partager l’amour à travers la planète. Cette planète — où ; après les dinosaures et les australopithèques d’antan sans cœur ; voulant mériter du ciel la conquête de la nature, belle et pudique, pour la dompter et l’assujettir sans foi ni loi — qui ouvrit plutôt son cœur au prince des mots avec son chasse-maux : le poète ; l’amoureux de la vie ; le rhéteur dont la plume signe en lettres classiques et modernes, ici, le sacre de la cadence qui fait danser et les mots et les temps passés, présents et pressés d’emballer en chœur les cœurs des lecteurs ivres de bonheur.Mon cœur habite dans une planète de motsDes mots qui s’embrassent se croisent et se suiventDans une atmosphère de fête où le bien et le beauDansent dans ma tête en feu qui esquisse une esquiveDès qu’approche la pensée triste ou maléfiqueAttendant que revienne au galop une idée magnifiqueÀ partager à l’espèce humaine qui fait de la peineTant elle est désormais encline à cultiver la haineMon cœur pour sauver l’humanité en péril et en détresseA appelé à l’ouvrage héroïque sa belle et tendre maitresseMa muse qui heureuse de ce beau challenge a couruSans se faire davantage prier car longtemps détenueEn route elle fait un clin d’œil foudroyant à une âme sœurMa plume qui s’ennuyait d’oisiveté faute de labeurA sauté tel un ressort sur l’occasion pour prendre la têteDu convoi à la conquête de tous les cœurs sensiblesQui avaient perdu le sourire que ramène le poète irrésistibleAvec ses jeux de mots séducteurs faisons-en notre fête !

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Nous avons vérifié que ce livre était gratuit le 26 oct. 2019 - 05:28 Détails de l'offre